La carte Nantes populaire 2027

Nantes est une belle ville, qui est malheureusement de plus en plus socialement excluante, et qui ne prend pas réellement le chemin de la transformation écologique.

Alors nous avons voulu décrire ce qu’elle pourrait devenir, si l’on choisit ensemble de prendre un chemin différent.

Nous avons élaboré cette carte, pour donner à voir une autre vision de Nantes, transformée par quelques mesures fortes, faisables en deux ans.

Parcourez notre carte interactive, et retrouvez également nos mesures sur 
le site de Nantes populaire et en pdf.

Margot Medkour

Margot Medkour est une figure des luttes locales nantaises (Doulon, CHU, écologie, droit au logement,...), et n’a jamais cessé de s'engager sur le terrain depuis dix ans.

Révélation des municipales 2020, elle obtient 9 % des voix.

Salariée d’une fondation politique, elle accompagne des projets nationaux et internationaux, et mène des activités de recherche.

Avec Nantes populaire, elle s'oppose à la politique métropolitaine qui nourrit la casse sociale et écologique et propose une alternative qui réponde aux urgences du quotidien, tout en créant des leviers de transformation.

Nantes populaire

Nantes populaire est un mouvement indépendant, local. Issu des mobilisations nantaises de ces dernières années.

Militant·es associatifs, syndicalistes, habitantes et habitants des quartiers populaires : nous nous sommes organisés ensemble pour porter nos voix là où elles ne sont pas suffisamment entendues.

Nantes Populaire est né de ce constat et de cette conviction : Nantes peut, et doit, redevenir une ville populaire, libre et hospitalière.

LA LISTE

Aux municipales, nous avons décidé de présenter une liste, composée de 69 habitant·es, qui s’engagent au quotidien pour nos jeunes, nos anciens, pour l’avenir de notre ville, pour protéger notre milieu de vie, pour l’égale dignité de toutes et tous.

Nous sommes des militant·es politiques, associatifs, écologistes, des syndicalistes, des étudiant·es, des enseignant·es, des éducateurs spécialisés, des artistes, des commerçant·es, des agents d'entretien, des artisan·es, des juristes, des mécaniciens...

Répondant à l'appel de Démocratiser la politique, nos colistières et colistiers sont issues à 86% des classes moyennes et populaires (contre 25% dans le conseil municipal actuel). Et de + de 20% d'étudiant·es, dans une ville qui en compte 65000.

Les 15 et 22 mars 2026, envoyez-nous au conseil municipal pour défendre les Nantes populaires !

nantes.populaire

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Pour que Nantes redevienne populaire ❤️‍🔥 7000 voix aux élections municipales 2026. Nantes populaire ! La force habitante qui fait bouger les lignes.

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👉 9 juin – Pourquoi la gauche a failli perdre ? Retour sur ce premier bilan public des municipales que nous organisions hier soir. Vous étiez près de 200 à être présent·es, merci ! Un grand merci à Jean Rivière et Louise Dalibert, qui ont partagé pour la première fois publiquement leurs analyses électorales. Des éclairages précieux pour mieux comprendre les résultats de ce dernier scrutin et les raisons pour lesquelles la gauche a failli perdre à Nantes. Merci également à Aymeric Seassau, 6e adjoint, à Bruno Hervé pour le NPA-A, ainsi qu’à Héréba Touré, co-fondateur de l’association NABI, d’avoir joué le jeu et pour leurs interventions et leur participation au débat. Classes populaires, quartiers populaires, sécurité, gentrification, montée de la droite radicalisée : autant de sujets abordés pour comprendre les raisons pour lesquelles la droite a failli emporter la mairie... et a fait basculer beaucoup de communes autour de Nantes. Nous avons pu pointer du doigt le bilan de la majorité, qui nous semble largement responsable d'avoir détourné du vote les classes populaires et les quartiers pop. Cette majorité ne peut pas se contenter de miser sur le chantage au vote utile, au barrage, etc. pour nous faire avaler un programme social-libéral. C'est ce que nous vivons depuis des années au niveau national. Ici aussi, derrière les grandes valeurs affichées, la réalité, c'est bien souvent la priorité au patronat local et aux cadres dynamiques. C'est aussi la course derrière la droite sur la sécurité : avec l'application par la majorité PS-EELV de la quasi-totalité du programme sécurité de la candidate macroniste de 2020. Alors nous continuerons de mettre la pression, pour obtenir la mise en place de nos revendications. Comme l'ont rappelé plusieurs intervenants, seule la lutte paie. Ce n’est qu’un début. Nous continuerons à ouvrir ces espaces de réflexion et de débat, et à agir pour faire vivre une gauche populaire à Nantes.
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J-2 : Pourquoi la gauche a failli perdre à Nantes ? Mardi 9 juin à 19h, rendez-vous au Hall de la Manufacture pour un temps d’analyse et de débat autour des dernières municipales. Deux temps forts : • Une première analyse électorale avec Louise Dalibert et Jean Rivière, pour comprendre les dynamiques du scrutin à Nantes et en Loire-Atlantique. • Un débat avec des représentant·es de la gauche locale, du monde associatif et syndical, pour tirer les leçons et ouvrir des perspectives vers 2027. Avec notamment Mahaut Bertu, Aymeric Seassau, Bruno Hervé, Frédéric Polat, Margot Medkour, Mathilde Peyrache et Héréba Toure. Un moment pour comprendre, échanger et construire la suite. Mardi 9 juin, 19h Hall de la Manufacture
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9 JUIN - Pourquoi la gauche a-t-elle failli perdre ? Et quels enseignements en tirer pour 2027 ? 📍 Hall de la Manufacture - Mardi 9 juin à 19h 👉 Deuxième partie — Débat entre représentant·es de la gauche locale et interventions d’acteurs associatif et syndical Dans un second temps, des représentant·es de plusieurs composantes de la gauche locale et des acteurs locaux confronteront leurs analyses, les leçons à tirer de ces élections et des perspectives pour les mois et années à venir. - Mahaut Bertu, 1re adjointe à la maire de Nantes, déléguée aux finances, à la ville non sexiste et aux grands aménagements d’espaces publics. - Bruno Hervé, membre du NPA-A à Nantes - Frédéric Polat, co-référent du mouvement Debout ! en Loire-Atlantique - Aymeric Seassau, 6e adjoint à la maire de Nantes, adjoint à la culture ; responsable national aux entreprises du PCF - Margot Medkour, porte-parole de Nantes populaire ! - Mathilde Peyrache, secrétaire de l’UD Solidaires 44. Contrairement à ce qui était initialement prévu et convenu, le Syndicat Solidaires ne participera pas à l'événement. Cette décision est liée à l'absence d'autre organisation syndicale au débat. Nous regrettons ce choix, tout en respectant cette décision. - Héréba Toure, Fondateur de l’association NABI En première partie de soirée, vous pourrez retrouver Jean Rivière et Louise Dalibert pour une analyse de ces élections ! Cette soirée est une invitation à regarder les résultats de ces élections en face.
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PARTIE 1 - MARDI 9 JUIN : Pourquoi la Gauche a failli perdre à Nantes ? 🟣Première analyse électorale et politique des municipales 2026 par : 👉 Jean Rivière : Géographe et maître de conférences à Nantes Université. Spécialiste de géographie sociale et électorale, il analyse les inégalités spatiales et les dynamiques sociopolitiques des territoires périurbains. Il nous apportera des éléments de bilan et d’analyse précieux pour comprendre les résultats de ces municipales. 👉 Louise Dalibert : Maîtresse de conférences en science politique à l’Université Catholique de l’Ouest. Elle a suivi de près les élections municipales dans toute la Loire-Atlantique depuis le début de la campagne en tant que spécialiste des politiques locales. En deuxième partie, vous pourrez retrouver Aymeric Seasseau, Frédéric Polat, Mahaut Bertu, Bruno Hervé, Margot Medkour, Mathilde Peyrache et Héréba Touré pour un débat autour de la question « Pourquoi la gauche a failli perdre ? » Cet événement est proposé par Nantes populaire ! 📍Mardi 9 juin à 19h - Hall de La Manufacture
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À nouveau un jeune homme, Tairone, meurt sous les balles à Nantes, à la Halvêque, le quartier où vivait d’ailleurs Elidjah Makonka décédé il y a quelques jours. Sommes-nous pris dans un cycle infernal de violence ? Quand va-t-on commencer à réfléchir aux moyens de casser cette spirale et construire les réponses aux causes du problème, et faire taire les discours outranciers, sécuritaires qui nous détournent des enjeux véritables ?
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À mettre à votre agenda ! Le 9 juin prochain, Nantes populaire propose une soirée de bilan des municipales à Nantes et sur le territoire : “Pourquoi la gauche a failli perdre ? Quelles leçons pour 2027 ?”. Dans une première partie, Louise Dalibert et Jean Rivière interviendront pour nous livrer leur analyse électorale et politique des municipales de mars dernier. Dans une seconde partie, venez assister et participer à un débat entre des représentant-es de plusieurs composantes de la gauche locale, mais aussi des militant•es du mouvement social. On communiquera sur les noms des intervenant•es tout bientôt 😉
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Jeudi 13 mai au soir, Elidja, jeune Nantais de 15 ans, est décédé, fusillé dans le hall d’une tour de Port Boyer sur fond de lutte d’emplacement pour le trafic de drogue. Tout de suite, le terme “narcotrafic” a été employé à tout va, pour parler des sévices partout sur le territoire, voire en Europe, jusqu’à en oublier Port Boyer, ce quartier nantais. En choisissant ce cadrage, on refuse de s’intéresser aux problèmes propres au quartier. Pourtant, les problématiques de Port Boyer disent beaucoup des causes sociales du deal. Regardons de plus près, pour se donner une chance de pouvoir agir ici, mais aussi ailleurs, dans d’autres quartiers populaires. Un quartier laisser pour compte. A Port Boyer, le tissu associatif s’est effondré, il ne reste plus qu’une Amicale laïque. Là où il y avait des commerces il y a 10 ans, il n’y a quasiment plus rien. Pour les jeunes de plus de 15 ans, aucune activité. Et même au-delà de 13 ans, très peu leur corresponde. Les situations de décrochage scolaire, elles, sont multiples, alors que c’est l’une des sources principales du deal. Et aucun éducateur de rue n’est présent sur le quartier. 47% des habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté. 42% des familles sont monoparentales. Le quartier est isolé. Le lien social est délité. Port Boyer est devenu une cité dortoire. Résultat : les habitant-es tentent de quitter le quartier. Ces cinq dernières années, le taux de renouvellement des locataires a été de 33 % ! Bref, des circonstances particulièrement propice au développement du deal. Le trafic de drogue s’est engouffré dans les plaies béantes laissées par les pouvoirs institutionnels. Le retrait des services publics. Il n’y a plus d’antenne du CCAS (Centre communal d’action sociale) dans le quartier. La PMI qui assurait un suivi des femmes enceintes, mères et enfants, n’est plus dans le quartier. Aujourd’hui la Mission locale pour les jeunes n’est présente qu’un seul jour par semaine. Sinon, il faut aller à la Halvêque. Port Boyer, Nantes Nord, partout des quartiers en proie aux mêmes problématiques. (…) Rendez-vous, samedi 23 mai à 15h pour une marche blanche en la mémoire d’Elidja.
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Un adolescent de 15 ans est mort à Nantes, à Port Boyer. Nous envoyons notre soutien et nos condoléances à la famille, les proches et tout le quartier sous le choc. Quelle injustice. Nous partageons la colère de certain•es. Et les réactions politiques s’enchaînent déjà. Si on peut saluer une forme de prise de conscience, les problèmes ne datent pas d’hier et on entend les va-t-en-guerre qui filent la métaphore guerrière à parler de « narcotrafic », de « guerre à mener ». Ces termes nous empêchent de penser les causes sociales du trafic de drogue : les difficultés économiques, la pauvreté, le chômage, le manque de lien social, d’associations, d’éducateurs et éducatrices… Ce drame ne doit pas devenir une occasion de plus pour les institutions de réprimer et surveiller davantage Port Boyer ni les autres quartiers populaires de la ville. Il faut casser cette spirale infernale de la violence et construire les réponses aux causes du problème.
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Hier, aujourd’hui et demain, guerre à la guerre « On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels. » — Anatole France Demain, 8 mai 2026, nous commémorerons à la fois la fin de la Seconde Guerre mondiale et la mémoire de la colonisation. La mémoire de la barbarie nazie, mais aussi celle de la barbarie coloniale. À l’heure où, partout dans le monde, les nostalgiques du fascisme et du nazisme s’installent au pouvoir, à l’heure où certain·es responsables politiques refusent encore de qualifier la colonisation de crime contre l’humanité, à l’heure où le gouvernement israélien mène une politique coloniale et génocidaire que d’aucuns refusent de nommer, il est urgent de se réapproprier les dates commémoratives. Non pas pour se contenter de répéter que le passé ne doit pas se reproduire, mais pour tirer les leçons de l’histoire et combattre, ici et maintenant, ce qui prépare les catastrophes de demain. Demain, 8 mai 2026, la coalition Guerre à la guerre appelle à se rassembler à Saint-Nazaire pour rappeler ces leçons et s’opposer à la course militariste et guerrière à laquelle la France participe activement. Nous refusons cette logique. Nous dénonçons les profiteurs de guerre : les pétroliers, les marchands d’armes qui se font de l’argent sur les morts du Burkina Faso à la Nouvelle-Calédonie, en passant par la Palestine, et les autres terres ravagées par l’impérialisme. Parce que c’est leur guerre et nos morts. Parce qu’ils utilisent la guerre pour détruire ce qu’il reste de richesse collective dans ce pays. Parce que l’antimilitarisme est inséparable de l’antifascisme, de l’anticolonialisme et de la solidarité entre les peuples. Nous marcherons demain contre l’impérialisme et le militarisme.
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La mairie de Nantes plante des slips. Pendant ce temps : toujours pas de plafonnement des loyers. Nous sommes le 28 avril 2026, cela fait plus d’un mois que Johanna Rolland a été réélue grâce aux électeurs et électrices de gauche et depuis… rien. Pas une mesure, pas une annonce en faveur des classes populaires et moyennes de cette ville. Pire, la majorité fait parler d’elle autour d’une opération de sensibilisation pseudo écolo consistant à planter des slips pour se rendre compte de la qualité des sols… La « gauche unie » promettait des mesures de pouvoir d’achat. En trente jours, la municipalité n’a pas dégainé la moindre mesure. Les loyers sont toujours aussi chers et trouver un logement abordable à Nantes est un enfer. Ces derniers jours, plusieurs maires et élu•es tentent de faire pression sur le gouvernement pour prolonger le dispositif prévu par la loi Élan d’encadrement renforcé des loyers - dispositif qui doit prendre fin cette année. Johanna Rolland et sa majorité ne se sont pas exprimées depuis des années sur la question. Pendant la campagne, certain•es de ses colistier•es se cachaient timidement derrière la responsabilité de la préfecture quand on les interpellait. Ont-ils oublié ce qu’est la politique ? Pourquoi ne pas faire comme d’autres et engager un bras de fer avec la préfecture pour un sujet aussi important ? La même question se pose notamment pour les personnes à la rue, ou le CRA. La majorité doit sortir de son inaction qui profite aux investisseurs immobiliers et prendre ses responsabilités, pour mettre en place enfin le plafonnement des loyers prévu par la loi Elan Lors des dernières élections municipales, nous l’avons porté comme mesure phare avec notre Agence municipale pour le logement ! Nous sommes 7000 à l’avoir défendu - sans compter la France insoumise, les Écologistes, le PCF, l’Apres et Debout qui y sont aussi favorables ! Parce que c’est une priorité, nous continuerons de nous mobiliser pour que l’on puisse continuer de vivre dans notre ville. Pour que Nantes redevienne populaire !
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DEMAIN RENDEZ VOUS DANS LA RUE ! Alors que toutes les droites et le patronat veulent nous voler le 1er mai, ce vendredi, soyons nombreuses et nombreux dans les rues. Nous sommes les héritiers et héritières de celles et ceux qui se sont battus pour que cette journée soit fériée, chômée et payée. Et nous avons la responsabilité non seulement de la défendre, mais d’arracher de nouveaux conquis sociaux. Ces dernières années, les attaques se multiplient et s’intensifient : recul de l’âge de la retraite, destruction du droit du travail, enrichissement sans limite des grands patrons, affaiblissement organisé des services publics. Dans le même temps, les plans sociaux se succèdent et les drames du travail restent invisibilisés. Doit-on encore le rappeler : la France est le pays européen où l’on meurt le plus au travail. Plus de 700 travailleuses et travailleurs y perdent la vie chaque année. Vendredi encore, quatre jeunes sont morts au travail, dans le silence absolu. Depuis le Covid, nous le voyons tous les jours : les cadences s’accélèrent, les conditions de travail se dégradent, le sens disparaît. Les burn-out explosent, les inaptitudes se multiplient, et les corps lâchent, souvent bien avant la retraite. Pendant ce temps, des centaines de milliers de travailleurs et travailleuses sans-papiers, dont le travail est indispensable, sont exploité·es, invisibilisés, et de plus en plus attaquées dans un climat où la parole raciste se déchaîne et les agressions racistes s’enchaînent. Soyons nombreuses et nombreux demain à Nantes et partout en France. Le 1er mai célèbre la mémoire de toutes celles et ceux morts au travail et dans la lutte. Rendons hommage à tous et toutes les camarades syndicalistes qui se sont épuisés au travail et à la lutte, qui nous ont permis de gagner des conquis sociaux, qui ne voulait rien lâcher et qui maintenaient des brèches d’espoir et de joie même quand tout paraissait ou paraît impossible Demain, nous rendrons en particulier hommage à notre camarade Oussama, décédé il y a peu. 👉 1er mai - 10h30 - Nantes, Cité des congrès
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Alerte : Les droites veulent nous voler le 1er Mai !
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Soutien à la mobilisation pour une école à la hauteur de nos enfants La première semaine de mandat de Johanna Rolland s’est ouverte sous un double mouvement de colère et de lassitude. D’un côté, les parents et enseignants se sont rassemblés devant l’Inspection académique pour dénoncer les fermetures de classes annoncées dans le département. De l’autre, les agents territoriaux travaillant dans les écoles manifestaient devant l’Hôtel de Ville contre des conditions de travail dégradées, un management de proximité jugé toxique et un manque chronique de remplacements, notamment chez les ATSEM Ce mardi la mobilisation se poursuit, la FCPE 44 appelle à un rassemblement à 17h devant la préfecture de Loire-Atlantique pour dénoncer les 136 suppressions de postes prévues dans le département. 88 fermetures de classes dans le primaire et 48 suppressions de postes dans le secondaire : derrière ces chiffres, ce sont des classes surchargées, des accompagnements scolaires qui disparaissent, et des conditions d’apprentissage qui se dégradent pour les enfants. Ces décisions s’inscrivent dans un contexte national marqué par la suppression de près de 4 000 postes, dont une soixantaine en Loire‑Atlantique. L’argument officiel pour justifier ces suppressions est la baisse démographique, avec une prévision d’environ 500 000 élèves de moins d’ici cinq ans. Ces chiffres pourraient pourtant être vue comme une opportunité historique pour réduire les effectifs par classe, un levier majeur pour combattre les inégalités scolaires. Alors que la France se situe malheureusement en queue de peloton : la moyenne d’élèves par classe élémentaire en France (21,5) est supérieure à celle de l’Union européenne (19), et le ratio d’élèves par enseignant.e (18) est nettement moins favorable que le ratio européen (13) Passons à la semaine de 4 jours Sur ces dossiers, la responsabilité directe de la mairie est engagée. Nous réaffirmons notre proposition : le passage à la semaine de 4 jours pour les écoles publiques nantaises. Et la défense d’un vrai projet d’éducation populaire.
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Déferlante raciste post‑municipales : faisons bloc En Seine-Saint-Denis et dans d’autres départements, une vague d’attaques racistes vise des élu·es et des maires. Toutes et tous sont des descendants de l’immigration post-colonial, beaucoup sont des militantes et militants de issus des quartiers populaires. Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, a été visé sur CNews, notamment, par un racisme délirant, surréaliste, sorti des clichés coloniaux du XIXe siècle. Bally Bagayoko n’est pas un cas isolé. Autour des municipales 2026, plusieurs élu·es issus de l’immigration ou identifiés aux quartiers populaires ont été pris dans un déferlement de haine, de soupçon et de disqualification publique. Sofienne Karroumi à Aubervilliers, Aly Diouara à La Courneuve, Demba Traoré au Blanc-Mesnil, Mélissa Youssouf à Villepinte… ou encore : Omar Yaqoob à Creil, Abdel-Kader Guerza à Dreux, Idir Boumertit à Vénissieux… Notre camarade Adel Amara, à Villiers-sur-Marne, fait partie de ces figures politiques régulièrement ciblées dans un climat mêlant islamophobie, accusation de “communautarisme” et mise à l’index médiatique. Même chose à Bagnolet, où Youcef Brakni a été la cible d’une intense campagne islamophobe. Ces attaques ne visent pas seulement les personnalités. Elles visent aussi une ville populaire, ses habitant·es, et l’idée même que des enfants de l’immigration, des élu·es noirs, arabes ou musulmans puissent représenter pleinement la République. Durant la campagne, nous avons aussi subi ce genre de vagues racistes : visages noirs barrés sur nos affiches de campagne, vague de haine contre Amara Diomande lorsqu’il présente l’idée de citoyenneté communale, sous-entendus visant Margot Medkour du fait de ses origines algériennes, harcèlement et menaces de mort la visant à la suite d’une vidéo d’un youtubeur d’extrême droite. Un climat qui a permis au n°3 de la liste RN de se sentir autorisé à qualifier notre tête de liste de racaille. Samedi, mobilisons-nous contre le racisme et les discriminations. Solidarité avec Saint-Denis. Solidarité avec les quartiers. Solidarité avec celles et ceux qu’on voudrait faire taire. 👉 Demain à 14h - Nantes Miroir d’eau !
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Victoire culturelle ! On attend de voir si c’est pas une promesse en l’air… Affaire à suivre 😉
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