Margot Medkour
Nantaise d’adoption, Nantaise par choix, Margot Medkour s’engage depuis des années pour une ville plus populaire, solidaire et écologique.
Militante écologiste, elle défend l’accès aux soins pour toutes et tous, le droit au logement et la construction de communs urbains au service des habitantes et des habitants.
Passée par une classe préparatoire littéraire (khâgne), puis une grande école de commerce, elle a étudié la littérature algérienne pendant un an à l'université de Tizi Ouzou, et est diplômée d'un master en science politique de l'université de Nantes.
Elle est actuellement salariée d'une fondation politique.


À Nantes, Margot Medkour s’est fait connaître lors des élections municipales de 2020 en prenant la tête de liste du mouvement habitant Nantes en commun·e·s, soutenu par La France insoumise. Sa liste recueille près de 9% des suffrages au premier tour, à quelques centaines de voix d’une qualification au second tour, ce qui en fait l’une des surprises du scrutin. Elle devient alors une figure identifiée de la gauche alternative municipale, portant une critique radicale du modèle de métropolisation et de la gentrification nantaise.
Issue d’une famille franco‑algérienne, le choc du 21 avril 2002 et l’accession de Jean‑Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle a joué un rôle fondateur dans son engagement, qui a commencé au lycée.
Face à la progression du Rassemblement national en Loire‑Atlantique, elle participe une enquête pour en comprendre les raisons. Elle défend des politiques municipales capables de réduire les tensions liées au logement, à l’emploi et aux services publics, identifiées comme des terreaux du vote d’extrême droite.


Elle s'engage dans le combat contre le transfert du CHU vers un site plus petit, sur l'île de Nantes, en zone inondable.
Aux côtés de la CGT-CHU et des autres opposants au projet, elle obtient le maintien du nombre de lits et de postes. Et le maintien de l'antenne de Laënnec, à Saint-Herblain.
Ces cinq dernières années, elle a organisé la lutte contre la ZAC Doulon-Gohards.
Ce projet vise à bétonner les dernières fertiles de Nantes.



En soutien des syndicats, des organisations écologistes, elle participe à de nombreuses mobilisations.

Engagée pour le droit au logement, elle participe à des actions directes. Cet engagement a été rendu visible lorsqu'elle est arrêtée et placée en garde en vue, simplement pour que les familles cessent de dormir à la rue.
En se mobilisant pour faire avancer des revendications écologistes et sociales, elle a fait bouger les lignes et obtenu des résultats : sur l'extension de la tarification solidaire pour les transports, sur l'hôpital, sur la politique de logement.

Droite dans ses convictions, énergique, et capable de mobiliser, Margot Medkour

Le 5 janvier 2026, elle est désignée tête de liste, et mène campagne aux côtés de nos 68 colistières et colistiers.